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Entre Tuilière et Sanadoire

Voilà un article qui devrait rassurer les sphères élyséennes. Jean-Louis Murat qui s'exprimait ces derniers jours dans Le Monde revient en conclusion sur les vertus de la ruralité :

Auvergne_sanadoire Là-haut, la vie est frugale, on finit tout, on n’achète presque rien. Le pain dur est gardé pour la soupe du soir. Dans la nature, l’oubli de soi est plus facile, on va le matin aux champignons, on s’assied pour casser la croûte, on a ramassé un kilo de cèpes, voilà. On refait une clôture, on est dans le présent. Or, être dans le présent est la condition de la paix intérieure. Moi, j’aime aussi les activités qui ne laissent pas de place à la réflexion. Jouer des instruments, faire des prises de son. S’aménager une vie de travail. Car, à part aimer, travailler est la chose la plus belle à faire dans la vie.

20 novembre 2007 dans Auvergne | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Perspective de transhumance

59042967_8f593ab22dSur les hauts plateaux d'Auvergne, une vache d'estive allanguie attend la neige qui bientôt isolera à nouveau ses prairies. Le soleil est haut et patiemment j'attends avec elle, le blanc manteau inéluctable d'où partiront les luges multicolores dans un dernier adieu aux gentianes, bruyères et autres myrtillers.

08 septembre 2006 dans Auvergne, Divagation | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)