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Into the wild

«Je peux garer ma voiture à deux mètres de mon lit. Il y a toujours une table en formica près de la fenêtre. C’est le décor que je préfère au monde. En général, il y a un bar à côté, et un autre un peu plus loin sur la route. Les clients travaillent dans le coin, à la prison, ou à l’université… Ce sont des villes sans foyer où les gens ne font que passer.

Motel_us 

Nombre de mes amis ne s’aventurent pas là où je vais parce qu’ils ont peur de l’inconnu. Et peur de se faire casser la gueule. Mais la première fois où l’on prend un coup est aussi celle où l’on réalise que ça ne fait pas mal. Ca ne fait jamais mal. Le jour où j‘ai appris ça j’ai franchi un cap décisif.»

14 janvier 2008 dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Asia, Eve et Lilith

Asia_argento_2 Asia_argento_3

27 mai 2007 dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Asia, les boucles internationales


Asia Argento
Vidéo envoyée par laurenbastide

27 mai 2007 dans Cinéma, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Asia, le ventre de l'ange

Je vous ai rencontré en 1999 au New Rose Hotel. Je ne l'ai jamais quitté depuis.

Asia_argento_angel

26 mai 2007 dans Cinéma, Correspondance, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Diptyque de printemps #1

En attendant la trilogie Monsieur Toc, voici Diptyque de printemps. Mise en image automatique de deux beaux textes de Holden issus de leur dernier album Chevrotine. Humeurs de lambeau de cerisier, humeurs de feu follet. A La Princesse de Paul Fort.

Ce que je suis
Vidéo envoyée par henryspencer
Chevrotine

25 avril 2007 dans Cinéma, Court-métrage, Musique | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

In memoriam


ANDREI TARKOVSKY - IN MEMORIAM
Vidéo envoyée par MisterNatural

La maison d'enfance du réalisateur mystique, filmée par ses soins en 70mm.

"Que le projet s'acomplisse. Qu'ils se fient à ce qu'ils voient. Et qu'ils s'amusent à découvrir leurs passions. Ce qu'ils nomment ainsi en réalité n'a rien à voir avec l'énergie de l'âme, ce n'est que le produit de son frottement contre le monde matériel. L'essentiel c'est qu'ils en viennent enfin à croire en eux-même."

24 avril 2007 dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Haïku des pluies


Haïku des pluies
Vidéo envoyée par henryspencer

Sous la pluie rêvant des pluies. Nouvelle divagation d'Henry Spencer librement inspirée de l'élégance de Wong Kar Waï et des saisons de Basho.

21 mars 2007 dans Cinéma, Court-métrage, Divagation, Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

Sweet dreams


Sweet dreams
Vidéo envoyée par henryspencer

Il ne se retourna pas et eut l'impression de monter dans un train sans fin lancé dans la nuit insondable vers un futur brumeux et incertain. Le voyageur en partance pour 2046 n'a qu'une idée en tête : retrouver ses souvenirs perdus. Mais nul ne sait au juste, car nul n'en n'est jamais revenu...

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11 mars 2007 dans Cinéma, Court-métrage, Divagation | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Härlig är jorden (Monde de gloire)

En quinze tableaux, un agent immobilier nous décrit, d'une façon monocorde et sans émotion, son intimité relative. De la terrifiante séquence inaugurale à l’angoisse absolue de la banalité du monde dans laquelle cet homme vit, le fascinant Harlig ar Jorden nous fait pénétrer, avec une rigueur clinique, dans une dimension originale, proche d’un onirisme palpable.

Harlig ar jorden (Monde de gloire)
Vidéo envoyée par henryspencer
Peu connu en France, le réalisateur suédois Roy Andersson possède un univers très particulier entre humour grinçant à la Monty Python et surréalisme inquiétant, voire angoissant. Le cinéaste a commencé par réaliser des spots publicitaires atypiques et décalés, dans lesquels il développa un style très personnel : des plans larges au grand angle qui mettent en scène, en une seule prise de vue et de manière burlesque, les archétypes de notre société. Ces films lui valurent des récompenses importantes, notamment huit Lions d'or à Cannes.
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En 1981, il fonde le studio 24, une société de production indépendante située au coeur même de Stockholm, spécialement conçue pour ses besoins. Avec une équipe soudée, ce véritable laboratoire permet à Roy Andersson de produire et réaliser ses films en toute liberté. Deux courts métrages, Quelque chose est arrivé (1987) et Monde de gloire (1991), lui permettent d'affiner son style et la maîtrise du plan séquence et remportent à leur tour de nombreux prix, notamment au Festival International de Clermont-Ferrand.

04 février 2007 dans Cinéma, Court-métrage | Lien permanent | Commentaires (1) | TrackBack (0)

Day of the fight


Day of the fight
Vidéo envoyée par henryspencer

C'est la rencontre d'un ancien camarade d'école, Alexander Singer, qui offre à Stanley Kubrick, à l'époque jeune metteur en scène aspirant à l'indépendance et à l'originalité, sa première occasion de Kubrick diriger un film. Singer travaillait comme garçon de bureau à March of Time et avait appris que ses patrons dépensaient quarante mille dollars pour des films de huit ou neuf minutes. Ils décidèrent de faire le même genre de film pour dix fois moins cher. Le premier documentaire fut consacré au boxeur poids moyen Walter Cartier sur lequel Kubrick avait déjà fait un reportage photographique pour Look, intitulé Prizefighter. Ce fut Day of Fight, réalisé en 1951 en 35mm. Kubrick filme le boxeur sur le ring, à l’entraînement, à l’église, en train de manger un steak, ou de jouer avec son chien avant le match. Le montage est précis, rapide. Côté bande-son, une voix off omniprésente et une musique emphatique s’enthousiasment à l’unisson pour ces « forçats du rêve américain », qui offrent leur vie en spectacle pour quelques heures de gloire et une poignée de billets verts. Seize minutes en noir et blanc rondement menées, que l’on peut aussi voir comme la métaphore de l’artiste selon Kubrick, dont la vie consista à essuyer les coups de la critique. Le cinéaste essaya de vendre le film, mais on lui offrit moins que le prix de revient de 3900 dollars.

25 janvier 2007 dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)

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