Monsieur Toc,
comme promis, je remonte aux affluents de vos doutes, à la source de vos craintes envers les regards extérieurs sur votre corps mutilé.
Accueillez les pluies violentes et chassez les peurs qui vous rongent, vous êtes les commencements, vous êtes les fins. Vous êtes forme et possibles, une étendue d'idées et de femme.
Les dogmes de notre société ne doivent point faire oublier la beauté de l'anormalité. Des courbes inhabituelles, des muscles pathologiques, des chairs déroutantes peuvent accoucher de corps absolument envoutants. Membranes, poils, peau, tellement de textures qui, sous un certain aspect, sont grossières...mais qui, quand on les isole et qu'on les considère de façon abstraite, deviennent si belles.
Nulle malédiction, aux élections des miroirs, vous serez élu maître des jours. Les amants ont un seul visage et en votre sang est la chanson du grenadier en fleur.
Les commentaires récents